L'école de la vie est réaliser l'énergie libre du cœur: l'amour inconditionnel.
Elle vient visible par la fraternité universelle et sa concrétisation dans la paix.
Elle se réalise par un état de croissance continue de solidarité, en concret: par la création de relations autentiques, libres et créatives entre nous.
Cet état va au-delà de toutes les étiquettes et organisations qui peuvent nous séparer par leurs visions, aussi valables qu'elles soient.
Elle implique de valoriser tout dans la perfection de l'ensemble.
C'est un travail dynamique de synthèse.

Triangle MaRoPa (Madrid-Rome-Paris)


Plan de miséricorde 2016 pour la réalisation de la convergence de la Fraternité Universelle :

- 25-28 mars, Ille sur Têt et Força Real : ouverture du centre du triangle dans la lumière de Pâques :

Consécration le 28 Força Real comme « Montagne de la Fraternité Universelle du Monde »

- 23-24 de avril : Madrid : ouverture du triangle à la lumière de la compassion : dénomination de la plaza puerta del sol en "Puerta del sol de la Fraternidad Universal"

- 21-22 de mai : Roma : action de pardon de l’humanité: dénomination de la place Saint Pierre en "Piazza di San Pietro e di perdono della Fraternità Universale" (lune de Bouddha/Wesak)

-18-19 juin : Paris : action de réconciliation : dénomination de la Place de la Concorde en “Place de la Concorde de la Fraternité Universelle" (lune du Christ)

jeudi 16 décembre 2010

Le nouveau paradigme : la convivence ou comment vivre des relations plus justes à travers les cycles énergétiques : partie 2 l'hiver

Dès l'automne notre activité extérieure baisse en favorisant de l'introspection.
L'hiver nous pousse, par la baisse de la température, à rentrer à l'intérieur et à nous intérioriser, pendant que nous sommes en même temps plus sensibles à l'entrée de nouvelles énergies. La terre, dirigée vers à l'extérieur de la galaxie, est maintenant plus exposée aux énergies extragalactiques. La lumière du soleil diminue son impact jusqu'à son minimum. Dans cette dernière période de baisse de lumière, avant que la nouvelle lumière va monter, il y a une période intermédiaire avec des moments de vide qui cuminent entre le 21 et le 24 décembre. Le cycle de l'année se termine et un nouveau se prépare. Dans cette période le temps et l'espace semblent se mélanger pour permettre une nouvelle fusion entre ciel et terre, entre la vieille énergie et l'intensification de la nouvelle énergie. Il nous permet de faire un bilan des expériences du cycle de l'année passée et de nous relier avec la réalité de notre Être Supérieur.
L'hiver est le temps pour nous reconnecter avec nos sources. C'est le temps du chemin de notre Être supérieur vers son expression. Il est le temps pour permettre une nouvelle naissance de l'expression du Christ-Bouddha en nous. C'est un moment décisif dans lequel nous choisissons de suivre la nouvelle évolution ou de rester dans le vieux.
C'est le moment où nous avons la coutume d'exprimer les vœux de nos rêves « christiques » pour le cycle de l'année prochaine. Mais ils paraissent être transformés en expressions automatiques sans beaucoup de conséquences du fait que nous ne voyons pas les actes concrets qui peuvent réellement améliorer nos relations collectives. Nous exprimons tant de désirs de paix qui restent dans l'air sans se matérialiser !
Si nous voulons que nos désirs soient réels et que nous ne restions pas uniquement au niveau des bonnes intentions, nous devons recourir à des actions concrètes qui contribuent à la création d'une conscience collective à travers une masse critique, le véritable transporteur du changement souhaité. Nous avons donc besoin d'un changement dans notre attitude et comportement. Préparer ce changement réel il est l'essence de l'hiver. Dans la médecine chinoise c'est le temps des reins ce qui indique l'élimination du passé.
Une attitude de changement concrète est de ne pas pratiquer plus les vieux paradigmes de domination et de subordination qui renforcent le vieux système de division, aussi spirituel qui soit le terrain de notre action. L'expression de l'authenticité à travers nos expressions est la clé du changement. Seulement elle libère notre potentiel créatif et garantit notre liberté. Seulement elle mène à une responsabilité collective pacifique.
Elle suppose une attitude fondamentale :refuser tout ce qui n'accorde pas avec une vision d'un ensemble harmonieux dans lequel chacun peut développer et valoriser son potentiel.”
C'est une forme de révolution pacifique qui impliquerait de plus en plus une désobéissance civile non-violente face à toute injustice et à toute pratique douteuse. C'est rompre avec les paradigmes qui nourrissent nos peurs et incapacités de changer quelque chose. Ils nous poussent à être toujours plus occupés, en travaillant pour pouvoir dépenser de plus en plus, en créant notre dépendance à l'argent à fin de posséder toujours davantage de choses qui nous occupent tant que nous perdons notre liberté et notre santé. C'est la fausse idée que l'abondance est un objectif qui peut exister au niveau individuel isolé. L'abondance, comme la paix, existe seulement comme qualité collective. Cette illusion est la raison pour laquelle nous restons manipulés selon les propres intérêts d'une minorité. Elle nous gouverne, en exploitant l'inconscience de la masse dans laquelle nous disparaissons et dont le poids nous incite à un comportement automatique et aveugle, en stimulant des faux désirs et un agir selon des règles qui ne servent pas au bien de tous. Cela crée l'attitude générale de notre égocentrisme et individualisme. J'agis ainsi parce que tout le monde fait ainsi. L'inconscience collective justifie nos actes!
Le refus a faire toute chose qui empêche de nous valoriser c'est la clé de la transformation actuelle du monde. Le refus est une marche dans la haute spiritualité en tant qu'initiation dans la conscience supérieure. C'est la dernière étape pour entrer dans les trois étapes supérieures de la conscience collective divine.
Donnons des exemples concrets qui traduisent cette attitude. Nous avons la coutume de se donner des cadeaux en ce temps de la fin de l'an. C'est un principe honorable si ce n'est pas une manière de remplacer notre manque continu de partager de l'amour. Un cadeau comme expression du cœur n'est pas en rapport directement avec l'importance de son prix ou de sa forme, ni à une quantité. C'est seulement un cadeau quand il valorisera l'être supérieur, divin de de l'autre et le libère. Alors une simple embrassade sincère peut être plus effective que tout objet. C'est seulement la vérité de notre attitude qui valorise nos cadeaux.
Nous pouvons renverser la tendance par laquelle notre vie s'est totalement transformé en dépendance de l'argent. Nous ne pouvons plus rien faire sans argent. Par exemple, si nous commençons a donner gratuitement tout ce qui nous avons en trop et dont nous n'avons pas besoin, nous changeons déjà cet esprit de dépendance collective inconsciente. Nos maisons débordent de choses!
Le refus réel n'est pas seulement de « ne pas faire », ne pas exprimer. Le refus est une attitude de faire, sans faire. Il est de créer le terrain neutre qui permet d'initier d'autres possibilités, plus harmonieuses et justes pour les rapports entre nous. Par exemple. Nous n'achetons plus d'autres produits malsains ou d'origine douteuse. Nous achetons des choses les plus naturelles possible et réduisons nos achats à l'essence. En libérant de l'argent nous pouvons de cette façon soutenir des initiatives qui servent à l'harmonisation de l'ensemble de la vie et en premier lieu à ceux qui en ont le plus besoin.
Il est clair que le pouvoir de l'inconscience peut interpréter ces choses comme un menace au système qui protège ses intérêts et qu que cela lui donne peur de perdre le contrôle face à l'inconnu, le nouveau qui est en train de voir le jour. Changer nos relations dans des attitudes plus justes qui nourrissent la conscience collective est donc nous libérer des dominations et les séparations collectives. Mais faisons-le avec prudence!
L'hiver est le temps pour commencer ce changement de notre attitude tant au niveau interne, comme au niveau familial et avec nos amis. Il prépare le temps de croissance et de l'expression au niveau externe du printemps. Ceci exige des actions concrètes, effectuées par une masse critique où nous sommes les premiers acteurs.
Dans le blog libération maintenant on trouve ce texte de Freeman : JE SUIS LE CHANGEMENT QUE JE VEUX VOIR DANS LE MONDE. LE CHANGEMENT COMMENCE EN MOI MÊME. LA RÉALITÉ QUE JE VIS EST MON PROPRE REFLET. TOUT CE QUE J'ÉMETS RETOURNE, PARCE QUE TOUT EST UN ET TOUS NOUS SOMMES UN. LE UN EST INFINI, ABSOLU, ÉTERNEL; C'EST LA PLÉNITUDE. JE SUIS LA PAIX, ET L'EXPÉRIMENTE QUAND JE ME RÉCONCILIE ET ENTRE EN HARMONIE AVEC TOUT CE QUE JE SUIS ..... C'est tout un défi de réconcilier nos intuitions subtiles les plus élevées avec la confusion dense du monde mental dans lequel nous vivons. Qu'est-ce que cela peut nous faire si Dieu existe ou n'existe pas, s'Il est loin et que ne pouvons pas compter sur Lui dans les moments difficiles ? La dimension spirituelle humaine trouve seulement son plein sens si elle sert à aider les gens à vivre correctement ces moments.




mercredi 1 décembre 2010

le nouveau paradigme: convivence et critique


Un des slogans de la nouvelle spiritualité est : ne pas critiquer. Il est appliqué et répété par les adeptes de la nouvelle spiritualité sans se rendre compte ce que ceci peut signifier et ce que en peuvent être les conséquences.

Recherchons ce que implique le mot critiquer que nous comprenons généralement comme ayant un sens négatif de juger en condamnant, en désapprouvant, en réprouvant, en rejetant, en attaquant, en excluant, en séparant ou en agressant, en résumé : répandre des pensées et des sentiments négatifs. Nous sommes d'accord que répandre de la négativité ne nous aide pas à élever notre conscience et que ce slogan est justifié dans ce sens restrictif. Du point de vue spirituel nous avons réduit le sens du mot « critiquer » principalement à sa signification négative. Mais c'est seulement une partie de son vrai sens.

Le mot critiquer vient du Grec pour indiquer :

- le verbe critiquer : krino (κρίνω) ou juger n'a pas toujours une connotation négative, cela permet de « discerner » ce qui est aussi synonyme de juger.

- l'adjectif critique : krisimos (κρίσιμος) qui indique une situation décisive, cruciale, ou qui peut inclure crise, perte, tantôt quelque chose de mauvais ou immoral ou tantôt quelque chose de bien, essentiel.

- le substantif critique : kritikei (κριτική) qui indique l'activité de juger un fait ou un événement dans un bon ou mauvais sens.

C’est clair que cette réduction du sens est dangereuse et a conduit à beaucoup de confusion. Il fait croire à certaines qu'il n'est plus nécessaire de juger. Cela veut dire d'accepter tout sans valoriser nos informations pour développer notre discernement ! C’est la porte ouverte à tous qui ont, ou prétendent, avoir du pouvoir, spirituel ou autre, pour nier ou neutraliser toute réaction fait face aux expressions qu'ils veulent imposer. Ils le font souvent au nom de l'amour ou des règles inéluctables de convenance et parce qu'ils sont de source spirituelle, mais souvent d'origine assez personnelle et difficilement vérifiables. Nous entrons ainsi dans la manipulation et la soumission.

Une source spirituelle qui ne respecte pas l'authenticité et l'originalité de l'autre, nie le libre arbitre et la croissance du discernement. C'est le contraire du respect, de l'amour et de l'essence de la convivence. Ces réflexions valent surtout dans le cadre de la transformation du monde dont l'objectif est justement de libérer le potentiel du génie authentique de chacun.

Cette transformation demande la libération de toutes les restrictions de conscience. C'est une ligne projetée par les maîtres spirituels de la sagesse. Dans ce contexte soient seulement justes les informations, indications et réflexions qui aident à libérer, à développer, à guider et à canaliser ce potentiel créatif. Le temps de suivre et de subir passivement des normes strictes touche à sa fin. Maintenant arrive le temps pour unir les consciences dans une conscience collective vive. Suivre et souffrir ne peut plus être source de joie, de satisfaction, de réalisation concrète et d'abondance.

Nous traitons ici le processus du réveil de la conscience collective, ou de la sortie de la conscience individuelle du poids aveugle de l’inconscience collective, sans quoi il n'y a pas de convivence réelle. Effectivement, des relations justes ne sont pas possibles sans un processus conscient, créatif et interactif. Nos relations incluent différents niveaux de réalisation de conscience. Sans permettre une interactivité il n'y a pas de possibilité de nous adapter et il manquerait l'essentiel : l'interactivité. Elle suppose une attitude de bienveillance consentante et bénigne. Cette attitude positive nécessite un travail mental de feedback contrôle de nos informations perçues, en les projetant dans un ensemble d'harmonies de vision globale et holistique au-dessus de toute vision personnelle. Ceci est le sens de la critique positive.

Pour éviter cette confusion avec une interprétation négative, il faut mieux appeler cette activité positive de non division et de non rejet : « faire des réflexions de valorisation » ou « faire des valoriflexions ou valoriflexionner ». Nous employons ce nouveau mot pour indiquer le changement du cadre de perception et de l'interprétation personnelle au cadre de l'élaboration de la conscience de groupe dans un de l'ensemble qui valorise les visions individuelles en les harmonisant avec le dynamisme croissant d’une vision holistique.

Ceci est complètement nouveau pour le fonctionnement du mental humain. Il s’agit de projeter nos expressions dans le cadre de l’harmonie de l'ensemble. C’est un changement fondamental de notre existence égocentrique et notre séparation tridimensionnelle vers notre être supérieur multidimensionnel. Seulement dans cette réalisation nous sommes tous un. Dire que nous sommes un ne suffit pas, il faut des actes concrets. Cela suppose le changement de la nature de nos relations, c'est-à-dire cela suppose une ouverture pour une solidarité concrète entre les êtres humaines.

La solidarité deviendra seulement une réalité par l'expression authentique de chacun. Une telle expression demande le contact avec notre être supérieur qui s’appuie sur le potentiel créatif de notre âme. C'est notre âme qui est capable de donner à nos expressions des valeurs universelles au-dessus des valeurs basées sur notre conscience personnelle limitée. Nous connaissons ces valeurs comme la bonté, la douceur, la paix, l’harmonie, la vérité, l’unité et l’union.

Valoriflexionner est ouvrir les limites de sa conscience pour tous en créant une nouvelle conscience d'union collective dans laquelle chacun peut se reconnaître malgré ses différences.

Valoriflexionner ne contient pas d’agression, de contradiction ou de séparation, mais crée un terrain neutre ou de recul au juste milieu, ouvert à tous qui acceptent de laisser ou de transcender leurs expériences et visions personnelles.

Valoriflexionner n'est pas convaincre, ni s’ imposer pour avoir raison, mais créer le terrain qui invite à la réflexion interactive et solidaire entre égaux pour la création d'un consensus collectif reconnu et approuvé en toute clarté.

Valoriflexionner est le premier stade concret du potentiel créatif, les talents, de notre âme. Il est notre instrument propre pour dépasser ensemble nos divisions et arriver au service solidaire pour le plus grand bien de tous.

Le changement positif de notre planète a besoin de l'éveil et des actions concrètes d'une masse critique qui sert l'harmonisation de l'ensemble de la vie. Sans critique qui valorise nos expressions dans cet ensemble, il n'y a pas d'éveil.

Que critiquer se transforme en valoriflexionner !

L'Esprit de vérité

L'Esprit de vérité fait appel à la miséricorde qui implique la compassion et le pardon.

La miséricorde réunit toutes les qualités qui sont nécessaires pour l'ouverture de notre esprit et de notre conscience:

- l'humilité, au lieu du sentiment de supériorité ou de l'infériorité" permet de se mettre à la hauteur de l'autre et crée la communication nécessaire ou la syntonie pour que nos interactivités soient partagés dans les mêmes circonstances ;
- la patiente, au lieu de l'imposition autoritaire, permet l'adaptation de notre communication au rythme de l'autre et de l'ensemble et créent la synchronie dans la coopération;
- la bienveillance ou la valorisation de l'autre, au lieu du non-respect, permet de reconnaître à travers l'autre ce qui nous échappe et donc nous manque pour unir les forces de la synergie qui garantissent la paix;
- la magnanimité du cœur, au lieu de la rigidité mentale qui ne laisse pas de place aux expériences et instructions nécessaires pour pouvoir communiquer avec la vision des autres dans un processus de synopsis.
- la clémence et l'indulgence, au lieu du rejet qui est différent à soi-même, permet de pardonner à l'autre et faire appel à son authenticité pour qu'il entre dans la symbiose avec notre sphère de vivre et de penser;
- la générosité, au lieu de garder tout pour soi, permet d'aimer sans juger et de donner à l'autre dont il a besoin mais qu'il n'est pas capable d'acquérir de soi-même, c'est la concrétisation de con-science et de la science de synthèse;
- la créativité, au lieu de l'application conservative des règles strictes, permet de dépasser les blocages de la sagesse, enfaisant de la vie une
célébration qui exprime la possibilité d'unir et de réaliser le rêve du paradis, caché dans chacun de nous.


Chinus aquarius en fleur au jardin de Palmille

Chinus aquarius en fleur au jardin de Palmille
Pâques 2013 l'éclosion d'un esprit nouveau et d'une création nouvelle